De Bangkok à Ayutthaya

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Retour sur ces derniers mois

Je n’ai pas été très présent sur mon blog ces derniers mois, aussi est-il temps de faire une petite mise à jour. La vie de voyageur, de nomade, c’est bien mais il faut aussi savoir s’arrêter pour travailler afin de refaire les finances. Me voilà donc de retour en Thaïlande pour trouver du travail. Je me pause sur Chiang Maï quelques jours, et je profite du mauvais temps pour mettre mon blog à jour et envoyer quelques CV. Il faut savoir qu’en Thaïlande, le taux de chômage est de moins de 1%. Je suis donc très rapidement contacté sur Chiang Maï (où je déclinerais finalement l’entretien), puis sur Bangkok. Il faut faire vite pour l’entretien, aussi je n’ai pas le temps d’y aller en vélo. C’est donc par un bus de nuit (environ 10-12h) que j’arrive sur la capitale. Je me retrouve à un entretien d’embauche et suis recruté pour commencer dans 2 jours. Me voilà donc contre toute attente…prof d’anglais dans une école de 6000 élèves. Malgré tout, il faut finaliser les démarches administratives pour être dans les règles. Et c’est après un test officiel d’évaluation en anglais (TOIC), un work permit (permis travail) et un visa Non B (visa de 1 an) que je suis officiellement professeur d’anglais.
Voyager permet de découvrir de nouvelles perspectives et si le voyage est suffisamment long, de se découvrir aussi soit même. C’est donc une nouvelle expérience qui s’offre à moi et je découvre ainsi la joie de travailler avec des enfants thaïs. Ceux de ma classe principale ont environ 5 ans en moyenne et sont véritablement adorables. Très respectueux, polis et toujours souriants. Voici quelques photos, en vrac, prise avec mon téléphone à l’occasion des journées sports et des fêtes de Noël (en compagnie de ma prof thai et de la nounou).

Bangkok - Ayutthaya

152 Km
L’avantage de l’éducation nationale reste incontestablement…les vacances! Je profite donc d’un week-end de 3 jours pour reprendre le vélo en direction d’Ayutthaya. Même en contournant la périphérie de Bangkok, il est impossible de se retrouver en pleine campagne. J’emprunte donc une grande route en direction du Nord de la capitale. La circulation est dense, la pollution présente, et je ne vois que des immeubles pendant 100Km. Pour la nature c’est pas vraiment le bon coin. J’arrive à Ayutthaya après environ 5 heures de vélo.
Ayutthaya, ancienne cité de l’empire Siam, fondée en 1350 dans les méandres du fleuve Chao Phraya, est très connue pour ses temples en ruines (Wat). Autrefois recouverts de plâtre blanc, il ne reste désormais que les briques rouges d’apparentes. La ville ayant été autrefois pillé par les birmans au XVI° siècle, c’est ainsi que Bangkok pris naissance un plus au Sud.
En shootant sur le bord de la rivière je discute avec un japo-thaï (assez rare ici). Il me propose de m’héberger pour la nuit mais que je devrais attendre la fin de la cérémonie religieuse qui a lieu de 19 à 21h. Il finira en retard d’une heure et n’ayant pas de nouvelles de lui avant 22h, je finirais par retrouver mes habitudes de voyage et c’est dans un temple que j’installe mon hamac (un temple en activité pas ceux en ruine bien sur). Je passe la nuit près d’une dizaine de chiens et de thaïs qui dorment aussi sur place. Au petit matin, je retourne au temple en ruine pour aller shooter mais le soleil est timide et ne fais sont apparition que tardivement. J’en profite pour refaire le tour de l’enceinte bien qu’il y ait encore d’autres temples à visiter dans la ville (ce sera peut être l’occasion de revenir ici).
Il est temps de reprendre la route pour rentrer. Mais c’est sans compter les aléas du vélo. Je roule pendant environ 50Km avant de percer ma roue avant. Il est déjà 11h et le soleil cogne plutôt fort. Je trouve un peu d’ombre sous un arbre et commence à changer la chambre à air. En la remontant, dans ma précipitation, je la perce à nouveau. N’ayant plus de chambre de secours, j’ouvre ma boite à rustines et constate…qu’elle est vide. Aïe!!! Une seule solution: pousser le vélo jusqu’à trouver un magasin. Mais sur le bord de l’autoroute, c’est mission impossible. Je croise un groupe de cycliste thaïs qui me proposent un boyau de vélo de course. PAs évident à monter dans un pneu de 26 pouces. Mais ça semble fonctionner et je repars…pour environ 1Km. Évidemment, c’est pas prévu pour, et je retrouve à nouveau à plat. Il ne me reste plus que 2 solutions: pousser sur 45Km ou…prendre un taxi (heureusement ils sont pas cher en Thaïlande). Je dois donc me rabattre sur la 2ème solution en me disant qu’il me faudra être plus vigilant sur mon kit de réparation la prochaine fois.
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